HISTORIQUE
de l'AS du Centre au TFC
2001
2002
2003
de l'AS du Centre au Tours Football Club
Des barrages qui les opposeront à Toulouse et où Delio Onnis sauvera le maintien, lui qui pour la troisième fois de sa carrière est le meilleur buteur du championnat avec 24 buts.

Bail renouvelé pour la saison 1981-82, le FCT ne compte pas connaître les mêmes affres pour la nouvelle saison. Outre le changement d'entraîneur avec l'arrivée du Hollandais Hollink, le club doit remplacer son gardien Jean-Noël Dusé par Jean-Marc Desrousseaux et l'emblèmatique Antoine Dossevi par Yves Devillechabrolle, tous deux prenant une retraite méritée. Avec les renforts de Steck et Marais à l'arrière, Guy Lacombe et Karim Maroc au milieu, l'équipe prend fière allure. Delio Onnis, une nouvelle fois meilleur buteur (29 buts), les Bleus, 4ème attaque du championnat (avec des victoires 5-0 face à Brest, 4-0 face à Bastia, 4-1 face à Lille ou encore 3-0 face à Lyon), finissent 11èmes. Une

saisons division Coupe de France
1978 - 79 D2 tours prél.
1979 - 80 32èmes
1980 - 81 D1 16èmes
1981 - 82 demi-finales
1982 - 83
1983 - 84 D2 16èmes
1984 - 85 D1 32èmes

place qui aurait pu être meilleure si l'équipe n'avait pas laissé quelques plumes dans son parcours en Coupe de France. Un parcours historique ! Car le FCT se retrouve en demi-finale à Rennes, face au Paris Saint-Germain. Une demi-finale tendue qui se jouera aux tirs au but après un score vierge (0-0). Les Parisiens seront les meilleurs à ce jeu (2-1) et iront gagner leur première Coupe dans leur jardin du Parc des Princes.

La troisième saison au haut niveau débute mal. Karim Maroc décide de changer d'air sans prévenir et signe pour Brest. S'ensuit un embroglio avec le club breton et le joueur où le FCT n'aura pas gain de cause. Malgré ce départ inattendu, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan, Alain Polaniok et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca. Hélas la mayonnaise ne prend pas. L'ambiance dans l'équipe est déplorable et les résultats en championnat s'en ressentent. L'entraîneur ne sait pas tirer parti du tandem Onnis-Da Fonseca et en fin de saison le club se voit contraint de disputer une nouvelle fois les barrages, contre Nîmes cette fois. Pourtant, cette année encore, la Coupe de France aura prouvé la qualité de l'effectif tourangeau. Pour la seconde année consécutive, les Bleus se retrouvent opposés au PSG en demi-finale. Le match aller au Parc des Princes sera entaché d'un arbitrage on ne peut plus partial de M. Lartigot, ce dernier expulsant Yves Devillechabrolle en tout début de seconde mi-temps sur ses deux seules fautes du match. Lui qui aura dû subir pendant 45 minutes, un traitement spécial de la rugueuse paire parisienne Lemoult-Fernandez sans qu'aucun ne reçoive le moindre carton. Avec un 4-0 comme score final il n'y a plus rien à espèrer du match retour à la Vallée du Cher, même si l'espoir renaitra un instant du but d'Angel Lorenzo dès la 5ème minute de jeu. Score final 3-3. C'est une équipe au bout du rouleau moral et physique qui jouera sa tête contre le Nîmes Olympique. Et le miracle n'aura pas lieu, le FCT est relégué en D2 après trois saisons au sommet.

Retombé en D2, le club perd ses principaux joueurs, Desrousseaux, Onnis, Lacombe partent pour d'autres cieux. Si en début de saison les Bleus ne sont pas les favoris des médias pour une remontée immédiate, ceux-ci préférant la puissance financière d'un Racing de Paris. Il s'avère d'entrée de jeu qu'ils ne feront pas de figuration dans ce championnat, bataillant toute la saison en tête avec le club parisien. Si l'on prédisait que les Tourangeaux cèderaient à un moment ou à un autre leur place de leader aux sociétaires du stade de Colombes, il n'en fut rien. A la dernière journée, l'équipe a son destin entre les mains. Une victoire à Dunkerque et le FCT retrouve le paradis perdu. Il faut attendre les dernières minutes de jeu pour voir Emmanuel Hamon libérer ses partenaires. Le FCT retrouve l'élite après une saison splendide ponctuée par le titre de champion de France, obtenu sans coup férir face à un Olympique de Marseille renaissant, lui aussi favori mais lui aussi vaincu par la fougue des pensionnaires de la Vallée du Cher. Si le FCT a perdu Onnis, il s'est trouvé un autre buteur en la personne d'Omar Da Fonseca (23 buts et meilleur buteur de D2).

Le retour en D1 est difficile, dès le début de saison les Bleus doivent se battre pour ne pas être décrochés dans la lutte au maintien et si le FCT pointe pendant huit journées en dernière position (8ème - 15ème journée), il ne perd pas pour autant tout espoir de réussir à rester dans l'élite. S'il laisse cette place peut envieuse au RC Paris tout le reste de la saison, la sienne n'est pas plus reluisante : à l'aube du dernier match de la saison il est encore barragiste après avoir été pendant les 14 journées précédentes le deuxième relégué direct. Une victoire en terre lavalloise serait synonyme de maintien, un nul, une promesse de barrage et une défaite la descente quasi-assurée à l'étage inférieur. On croit au miracle lorsqu'à la 12ème minute Régis Manon ouvre le score. Toute la première mi-temps les Tourangeaux croieront en leur bonne étoile, jusqu'à ce que Youm égalise dans les arrêts de jeu. Goudet d'un tir lointain en milieu de seconde période, puis une nouvelle fois Youm, sonnant le glas des espoirs tourangeaux. Le retour dans l'élite n'aura été que de courte durée.

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